La philomathique conceptuelle des mathématiques en s’appuyant sur une logique de pensée alternant des notions scientifique et mathématique
aux sensibilisations philosophique et culturelle d’une société considérée.
« Tout est mathématisé , de l’inexistence à l’existence, de l’immatériel au matériel, de l’esprit au corps, de l’oral à l’écrit. On ne cesse de chercher en vain les choses qu’on ne peut parfois pas percevoir par les sens et concevoir par l’esprit.
La raison nous incite donc à se donner un sens dans la vie en rationalisant ce que l’on peut et en déboutant ce que l’on considère comme irrationnel et aléatoire.
Philosopher en raisonnant ou raisonner en philosophant, est-ce si important ? »
Voici une courte vidéo d’une séance de multiplication qui utilise l’approche philomatique.
Je précise que la séance a duré 45 minutes car il y a tout un travail à faire en amont, comme la prise en compte du matériel spécifique à chaque espace où vit l’enfant ou encore le fait que l’enfant doit d’abord s’approprier l’objet avec lequel il va travailler, etc. Mais vous le savez déjà, nous avons mis simplement les étapes essentielles pour pouvoir donner des images à des mots. Vous noterez pendant cette courte vidéo qu’afin que l’élève puisse acquérir une compétence, il faut que l’enseignant respecte les 5 étapes pédagogiques successives suivantes :
1) Connaissance (découverte et mémorisation de l’objet d’étude). C’est la phase de sensibilisation. L’élève utilise ses cinq sens pour découvrir l’objet d’étude, en passant par l’observation, l’écoute, l’odorat, le goût, et surtout la manipulation.
2) Désignation (reconnaissance et identification de l’objet d’étude). C’est la phase de confrontation cognitive. L’élève fait appel à sa mémoire en formulant des hypothèses pour identifier, reconnaître et définir l’objet d’étude.
3) Description et réaction (traitement, analyse et synthèse de l’objet d’étude). C’est la phase de structuration de l’objet d’étude. L’élève réagit et procède par expérimentation pour tenter de trouver et déterminer la nature et la valeur de l’objet d’étude.
4) Symbolisation (assimilation subjective et représentation individuelle). C’est la phase d’évaluation individuelle. L’élève en fonction de ses propres représentations tente de définir l’objet d’étude par le traçage mnésique.
5) Codification (assimilation objective et représentation collective). C’est la phase d’évaluation collective. L’élève détermine l’objet d’étude en utilisant des représentations collectives, comme les codes, les signes. Ces 5 étapes sont tirées de « la pédagogie de la relation » développée par Monsieur Waminya Richard dans son ouvrage « La Philomathique ».
Séance groupée de la division
Voici une courte vidéo d’une séance de division qui utilise l’approche PHILOMATHIQUE.
Je précise que la séance a duré 45 minutes car il y a tout un travail à faire en amont, comme la prise en compte du matériel spécifique à chaque espace où vit l’enfant ou encore le fait que l’enfant doit d’abord s’approprier l’objet avec lequel il va travailler, etc. Mais vous le savez déjà, nous avons mis simplement les étapes essentielles pour pouvoir donner des images à des mots. Vous noterez pendant cette courte vidéo qu’afin que l’élève puisse acquérir une compétence, il faut que l’enseignant respecte les 5 étapes pédagogiques successives suivantes :
1) Connaissance (découverte et mémorisation de l’objet d’étude). C’est la phase de sensibilisation. L’élève utilise ses cinq sens pour découvrir l’objet d’étude, en passant par l’observation, l’écoute, l’odorat, le goût, et surtout la manipulation.
2) Désignation (reconnaissance et identification de l’objet d’étude). C’est la phase de confrontation cognitive. L’élève fait appel à sa mémoire en formulant des hypothèses pour identifier, reconnaître et définir l’objet d’étude.
3) Description et réaction (traitement, analyse et synthèse de l’objet d’étude). C’est la phase de structuration de l’objet d’étude. L’élève réagit et procède par expérimentation pour tenter de trouver et déterminer la nature et la valeur de l’objet d’étude.
4) Symbolisation (assimilation subjective et représentation individuelle). C’est la phase d’évaluation individuelle. L’élève en fonction de ses propres représentations tente de définir l’objet d’étude par le traçage mnésique.
5) Codification (assimilation objective et représentation collective). C’est la phase d’évaluation collective. L’élève détermine l’objet d’étude en utilisant des représentations collectives, comme les codes, les signes. Ces 5 étapes sont tirées de « la pédagogie de la relation » développée par Monsieur Waminya Richard dans son ouvrage « La Philomathique ».